Coup de ceinture et prison ferme pour maman

Grandma’s Love2

Grandma’s Love2

Six mois de prison pour avoir taper ses enfants avec une ceinture. Les enfants sont v chez leur grand-mére à la Martinique.
Le procès était attendu au tribunal correctionnel de Senlis le lundi 30 mai 2016.
27 ans, cette mère de famille a été condamné à six mois de prison avec sursis et une mise à l’épreuve durant deux ans. Le tribunal l’oblige à travailler pour indemniser ses enfants.
La jeune femme a quatre enfants, deux de ses enfants avaient des marques sur le corps.

Elle frappait régulièrement ses enfants afin de les corriger. Les propos de la mère rapportés par le parisien « Il faut parfois corriger les enfants, quand il manque de respect par exemple. Je frappe seulement sur les cuisses. Je suis certaine d’avoir la bonne éducation pour mes enfants ». L’accusée rajoute « Moi et mon entourage, on a été éduqués comme cela » « à coups de câbles électriques ».
Suite à une dispute entre la maman et un cousin, la fillette a tenté de s’interposé entre les deux adultes en mettant des coups selon Leïla. En réponse au geste de l’enfant la maman lui attache les mains et les pieds. Elle photographie l’enfant en pleurs et fait circuler la photo. Les quatre enfants de Leïla lui ont été retirés.

Les enfants sont vivent avec leur grand-mère à la Martinique et dans un foyer d’accueil.
Pour le tribunal ce n’est pas pas une manière d’éduquer son enfant, d’éduquer ses enfants.

Congolais assassiné, lapidé en Inde

Un jeune congolais Masonda Ketada Olivier a été lapidé par un groupe d’homme en Inde ce week-end.

Les faits se sont déroulés  le vendredi 21 mai 2016 à  Kishangarh , au sud-ouest de New Delhi. Le jeune congolais âgé de seulement 29 ans enseignait au sein d’un institut privé. Seul, livré à lui-même face à ses agresseurs le jeune congolais  n’a pas pu se défendre. Battu à mort il a succombé à ses blessures.

Son ami est intervenu  mais ses agresseurs ont eu le dessus. Selon l’ami du défunt personne n’est intervenu pour leur porter secours.

Transporté à l’hôpital le jeune enseignant est décédé. Selon la police Olivier  est décédé le samedi 22 mai 2016 à l’hôpital. L’ ami du défunt présent lors de l’agression a donné sa version des faits à des journalistes de la télévision indienne.

«Nous sommes allés acheter des cigarettes quand un mec est arrivé et nous avons eu une prise de bec. Je pensais qu’il voulait  le téléphone portable au début. Ils ont commencé à  frapper mon ami puis il a commencé à saigner. Personne n’est venu pour nous aider.» Le corps du jeune homme sera rapatrié au Congo.

Selon d’autres sources c’est suite à une dispute pour un taxi-moto qui a conduit à la lapidation de monsieur Masonda Ketada.

Cette vidéo de l’agression a été mise en ligne par une chaîne de télévision indienne.

 

Un des agresseurs a été arrêté ce dimanche. Les autres sont recherchés par la police. Les agressions à l’encontre des  africains sont fréquentes en Inde. La police indienne qui continue d’enquêter sur l’affaire n’a pas retenu le racisme comme motif pour l’agression.

Triste sort pour ce jeune homme qui aimait partager ses connaissances avec les autres.  La famille du jeune homme a été prévenu. L’ambassade de la RDC est au courant des faits. Repose en paix Masonda Ketada

Texte intégral du Code Noir

crepushair esclavage.jpgTexte intégral du Code Noir: La première version préparée par le ministre du roi et  contrôleur général, Jean-Baptiste Colbert. Promulgué en 1685 par Louis XIV.

Les articles 5, 7, 8, 18 et 25 du Code noir de 1665 ne sont pas repris dans la version de 1724.

Art. 1
Voulons que l’Edit du feu roi de glorieuse mémoire, notre très honoré seigneur et père, du 23 avril 1615, soit exécuté dans nos îles ; se faisant, enjoignons à tous nos officiers de chasser de nos dites îles tous les juifs qui y ont établi leur résidence, auxquels, comme aux ennemis déclarés du nom chrétien, nous commandons d’en sortir dans trois mois à compter du jour de la publication des présentes, à peine de confiscation de corps et de biens.

Art. 2
Tous les esclaves qui seront dans nos îles seront baptisés et instruits dans la religion catholique, apostolique et romaine. Enjoignons aux habitants qui achètent des nègres nouvellement arrivés d’en avertir dans huitaine au plus tard les gouverneurs et intendant desdites îles, à peine d’amende arbitraire, lesquels donneront les ordres nécessaires pour les faire instruire et baptiser dans le temps convenable.

Art. 3
Interdisons tout exercice public d’autre religion que la Catholique, Apostolique et Romaine. Voulons que les contrevenants soient punis comme rebelles et désobéissants à nos commandements. Défendons toutes assemblées pour cet effet, lesquelles nous déclarons conventicules, illicites et séditieuses, sujettes à la même peine qui aura lieu même contre les maîtres qui lui permettront et souffriront à l’égard de leurs esclaves.

Art. 4
Ne seront préposés aucuns commandeurs à la direction des nègres, qui ne fassent profession de la religion Catholique, Apostolique et Romaine, à peine de confiscation desdits nègres contre les maîtres qui les auront préposés et de punition arbitraire contre les commandeurs qui auront accepté ladite direction.

Art. 5
Défendons à nos sujets de la religion [protestante] d’apporter aucun trouble ni empêchement à nos autres sujets, même à leurs esclaves, dans le libre exercice de la religion Catholique, Apostolique et Romaine, à peine de punition exemplaire.

Art. 6
Enjoignons à tous nos sujets, de quelque qualité et condition qu’ils soient, d’observer les jours de dimanches et de fêtes, qui sont gardés par nos sujets de la religion Catholique, Apostolique et Romaine. Leur défendons de travailler ni de faire travailler leurs esclaves auxdits jours depuis l’heure de minuit jusqu’à l’autre minuit à la culture de la terre, à la manufacture des sucres et à tous autres ouvrages, à peine d’amende et de punition arbitraire contre les maîtres et confiscation tant des sucres que des esclaves qui seront surpris par nos officiers dans le travail.

Art. 7
Leur défendons pareillement de tenir le marché des nègres et de toute autre marchandise auxdits jours, sur pareille peine de confiscation des marchandises qui se trouveront alors au marché et d’amende arbitraire contre les marchands.

Art. 8
Déclarons nos sujets qui ne sont pas de la religion Catholique, Apostolique et Romaine incapables de contracter à l’avenir aucuns mariages valables, déclarons bâtards les enfants qui naîtront de telles conjonctions, que nous voulons être tenues et réputées, tenons et réputons pour vrais concubinages.

Art. 9
Les hommes libres qui auront eu un ou plusieurs enfants de leur concubinage avec des esclaves, ensemble les maîtres qui les auront soufferts, seront chacun condamnés en une amende de 2000 livres de sucre, et, s’ils sont les maîtres de l’esclave de laquelle ils auront eu lesdits enfants, voulons, outre l’amende, qu’ils soient privés de l’esclave et des enfants et qu’elle et eux soient adjugés à l’hôpital, sans jamais pouvoir être affranchis. N’entendons toutefois le présent article avoir lieu lorsque l’homme libre qui n’était point marié à une autre personne durant son concubinage avec son esclave, épousera dans les formes observées par l’Eglise ladite esclave, qui sera affranchie par ce moyen et les enfants rendus libres et légitimes.

Art. 10
Les solennités prescrites par l’Ordonnance de Blois et par la Déclaration de 1639 pour les mariages seront observées tant à l’égard des personnes libres que des esclaves, sans néanmoins que le consentement du père et de la mère de l’esclave y soit nécessaire, mais celui du maître seulement.

Art. 11
Défendons très expressément aux curés de procéder aux mariages des esclaves, s’ils ne font apparoir du consentement de leurs maîtres. Défendons aussi aux maîtres d’user d’aucunes contraintes sur leurs esclaves pour les marier contre leur gré.

Art. 12
Les enfants qui naîtront des mariages entre esclaves seront esclaves et appartiendront aux maîtres des femmes esclaves et non à ceux de leurs maris, si le mari et la femme ont des maîtres différents.

Art. 13
Voulons que, si le mari esclave a épousé une femme libre, les enfants, tant mâles que filles, suivent la condition de leur mère et soient libres comme elle, nonobstant la servitude de leur père, et que, si le père est libre et la mère esclave, les enfants soient esclaves pareillement.

Art. 14
Les maîtres seront tenus de faire enterrer en terre sainte, dans les cimetières destinés à cet effet, leurs esclaves baptisés. Et, à l’égard de ceux qui mourront sans avoir reçu le baptême, ils seront enterrés la nuit dans quelque champ voisin du lieu où ils seront décédés.

Art. 15
Défendons aux esclaves de porter aucunes armes offensives ni de gros bâtons, à peine de fouet et de confiscation des armes au profit de celui qui les en trouvera saisis, à l’exception seulement de ceux qui sont envoyés à la chasse par leurs maîtres et qui seront porteurs de leurs billets ou marques connus.

Art. 16
Défendons pareillement aux esclaves appartenant à différents maîtres de s’attrouper le jour ou la nuit sous prétexte de noces ou autrement, soit chez l’un de leurs maîtres ou ailleurs, et encore moins dans les grands chemins ou lieux écartés, à peine de punition corporelle qui ne pourra être moindre que du fouet et de la fleur de lys ; et, en cas de fréquentes récidives et autres circonstances aggravantes, pourront être punis de mort, ce que nous laissons à l’arbitrage des juges. Enjoignons à tous nos sujets de courir sus aux contrevenants, et de les arrêter et de les conduire en prison, bien qu’ils ne soient officiers et qu’il n’y ait contre eux encore aucun décret.

Art. 17
Les maîtres qui seront convaincus d’avoir permis ou toléré telles assemblées composées d’autres esclaves que de ceux qui leur appartiennent seront condamnés en leurs propres et privés noms de réparer tout le dommage qui aura été fait à leurs voisins à l’occasion desdites assemblées et en 10 écus d’amende pour la première fois et au double en cas de récidive.

Art. 18
Défendons aux esclaves de vendre des cannes de sucre pour quelque cause et occasion que ce soit, même avec la permission de leurs maîtres, à peine du fouet contre les esclave, de 10 livres tournois contre le maître qui l’aura permis et de pareille amende contre l’acheteur.

Art. 19
Leur défendons aussi d’exposer en vente au marché ni de porter dans des maisons particulières pour vendre aucune sorte de denrées, même des fruits, légumes, bois à brûler, herbes pour la nourriture des bestiaux et leurs manufactures, sans permission expresse de leurs maîtres par un billet ou par des marques connues ; à peine de revendication des choses ainsi vendues, sans restitution de prix, pour les maîtres et de 6 livres tournois d’amende à leur profit contre les acheteurs.

Art. 20
Voulons à cet effet que deux personnes soient préposées par nos officiers dans chaque marché pour examiner les denrées et marchandises qui y seront apportées par les esclaves, ensemble les billets et marques de leurs maîtres dont ils seront porteurs.

Art. 21
Permettons à tous nos sujets habitants des îles de se saisir de toutes les choses dont ils trouveront les esclaves chargés, lorsqu’ils n’auront point de billets de leurs maîtres, ni de marques connues, pour être rendues incessamment à leurs maîtres, si leur habitation est voisine du lieu où leurs esclaves auront été surpris en délit : sinon elles seront incessamment envoyées à l’hôpital pour y être en dépôt jusqu’à ce que les maîtres en aient été avertis.

Art. 22
Seront tenus les maîtres de faire fournir, par chacune semaine, à leurs esclaves âgés de dix ans et au-dessus, pour leur nourriture, deux pots et demi, mesure de Paris, de farine de manioc, ou trois cassaves pesant chacune 2 livres et demie au moins, ou choses équivalentes, avec 2 livres de boeuf salé, ou 3 livres de poisson, ou autres choses à proportion : et aux enfants, depuis qu’ils sont sevrés jusqu’à l’âge de dix ans, la moitié des vivres ci-dessus.

Art. 23
Leur défendons de donner aux esclaves de l’eau-de-vie de canne ou guildive, pour tenir lieu de subsistance mentionnée en l’article précédent.

Art. 24
Leur défendons pareillement de se décharger de la nourriture et subsistance de leurs esclaves en leur permettant de travailler certain jour de la semaine pour leur compte particulier.

Art. 25
Seront tenus les maîtres de fournir à chaque esclave, par chacun an, deux habits de toile ou quatre aunes de toile, au gré des maîtres.

Art. 26
Les esclaves qui ne seront point nourris, vêtus et entretenus par leurs maîtres, selon que nous l’avons ordonné par ces présentes, pourront en donner avis à notre procureur général et mettre leurs mémoires entre ses mains, sur lesquels et même d’office, si les avis viennent d’ailleurs, les maîtres seront poursuivis à sa requête et sans frais ; ce que nous voulons être observé pour les crimes et traitements barbares et inhumains des maîtres envers leurs esclaves.

Art. 27
Les esclaves infirmes par vieillesse, maladie ou autrement, soit que la maladie soit incurable ou non, seront nourris et entretenus par leurs maîtres, et, en cas qu’ils eussent abandonnés, lesdits esclaves seront adjugés à l’hôpital, auquel les maîtres seront condamnés de payer 6 sols par chacun jour, pour la nourriture et l’entretien de chacun esclave.

Art. 28
Déclarons les esclaves ne pouvoir rien avoir qui ne soit à leurs maîtres ; et tout ce qui leur vient par industrie, ou par la libéralité d’autres personnes, ou autrement, à quelque titre que ce soit, être acquis en pleine propriété à leurs maîtres, sans que les enfants des esclaves, leurs pères et mères, leurs parents et tous autres y puissent rien prétendre par successions, dispositions entre vifs ou à cause de mort ; lesquelles dispositions nous déclarons nulles, ensemble toutes les promesses et obligations qu’ils auraient faites, comme étant faites par gens incapables de disposer et contracter de leur chef.

Art. 29
Voulons néanmoins que les maîtres soient tenus de ce que leurs esclaves auront fait par leur commandement, ensemble de ce qu’ils auront géré et négocié dans les boutiques, et pour l’espèce particulière de commerce à laquelle leurs maîtres les auront préposés, et au cas que leurs maîtres ne leur aient donné aucun ordre et ne les aient point préposés, ils seront tenus seulement jusqu’à concurrence de ce qui aura tourné à leur profit, et, si rien n’a tourné au profit des maîtres, le pécule desdits esclaves que les maîtres leur auront permis d’avoir en sera tenu, après que les maîtres en auront déduit par préférence ce qui pourra leur être dû ; sinon que le pécule consistât en tout ou partie en marchandises, dont les esclaves auraient permission de faire trafic à part, sur lesquelles leurs maîtres viendront seulement par contribution au sol la livre avec les autres créanciers.

Art. 30
Ne pourront les esclaves être pourvus d’office ni de commission ayant quelque fonction publique, ni être constitués agents par autres que leurs maîtres pour gérér et administrer aucun négoce, ni être arbitres, experts ou témoins, tant en matière civile que criminelle : et en cas qu’ils soient ouïs en témoignage, leur déposition ne servira que de mémoire pour aider les juges à s’éclairer d’ailleurs, sans qu’on en puisse tire aucune présomption, ni conjoncture, ni adminicule de preuve.

Art. 31
Ne pourront aussi les esclaves être parties ni être en jugement en matière civile, tant en demandant qu’en défendant, ni être parties civiles en matière criminelle, sauf à leurs maîtres d’agir et défendre en matière civile et de poursuivre en matière criminelle la réparation des outrages et excès qui auront été commis contre leurs esclaves.

Art. 32
Pourront les esclaves être poursuivis criminellement, sans qu’il soit besoin de rendre leurs maîtres partie, (sinon) en cas de complicité : et seront, les esclaves accusés, jugés en première instance par les juges ordinaires et par appel au Conseil souverain, sur la même instruction et avec les même formalités que les personnes libres.

Art. 33
L’esclave qui aura frappé son maître, sa maîtresse ou le mari de sa maîtresse, ou leurs enfants avec contusion ou effusion de sang, ou au visage, sera puni de mort.

Art. 34
Et quant aux excès et voies de fait qui seront commis par les esclaves contre les personnes libres, voulons qu’ils soient sévèrement punis, même de mort, s’il y échet.

Art. 35
Les vols qualifiés, même ceux de chevaux, cavales, mulets, boeufs ou vaches, qui auront été faits par les esclaves ou par les affranchis, seront punis de peines afflictives, même de mort, si le cas le requiert.

Art. 36
Les vols de moutons, chèvres, cochons, volailles, cannes à sucre, pois, mils, manioc, ou autres légumes, faits par les esclaves, seront punis selon la qualité du vol, par les juges qui pourront, s’il y échet, les condamner d’être battus de verges par l’exécuteur de la haute justice et marqués d’une fleur de lys.

Art. 37
Seront tenus les maîtres, en cas de vol ou d’autre dommage causé par leurs esclaves, outre la peine corporelle des esclaves, de réparer le tort en leur nom, s’ils n’aiment mieux abandonner l’esclave à celui auquel le tort a été fait ; ce qu’ils seront tenus d’opter dans trois jours, à compter de celui de la condamnation, autrement ils en seront déchus.

Art. 38
L’esclave fugitif qui aura été en fuite pendant un mois à compter du jour que son maître l’aura dénoncé en justice, aura les oreilles coupées et sera marqué d’une fleur de lys sur une épaule ; s’il récidive un autre mois à compter pareillement du jour de la dénonciation, il aura le jarret coupé, et il sera marqué d’un fleur de lys sur l’autre épaule ; et, la troisième fois, il sera puni de mort.

Art. 39
Les affranchis qui auront donné retraite dans leurs maisons aux esclaves fugitifs, seront condamnés par corps envers les maîtres en l’amende de 300 livres de sucre par chacun jour de rétention, et les autres personnes libres qui leur auront donné pareille retraite, en 10 livres tournois d’amende par chacun jour de rétention.

Art. 40
L’esclave puni de mort sur la dénonciation de son maître non complice du crime dont il aura été condamné sera estimé avant l’exécution par deux des principaux habitants de l’île, qui seront nommés d’office par le juge, et le prix de l’estimation en sera payé au maître ; et, pour à quoi satisfaire, il sera imposé par l’intendant sur chacune tête des nègres payants droits la somme portée par l’estimation, laquelle sera régalée sur chacun desdits nègres et levée par le fermier du domaine royal pour évité à frais.

Art. 41
Défendons aux juges, à nos procureurs et aux greffiers de prendre aucune taxe dans les procès criminels contre les esclaves, à peine de concussion.

Art. 42
Pourront seulement les maîtres, lorsqu’ils croiront que leurs esclaves l’auront mérité, les faire enchaîner et les faire battre de verges ou cordes. Leur défendons de leur donner la torture, ni de leur faire aucune mutilation de membres, à peine de confiscation des esclaves et d’être procédé contre les maîtres extraordinairement.

Art. 43
Enjoignons à nos officiers de poursuivre criminellement les maîtres ou les commandeurs qui auront tué un esclave étant sous leur puissance ou sous leur direction et de punir le meurtre selon l’atrocité des circonstances ; et, en cas qu’il y ait lieu à l’absolution, permettons à nos officiers de renvoyer tant les maîtres que les commandeurs absous, sans qu’ils aient besoin d’obtenir de nous des lettres de grâce.

Art. 44
Déclarons les esclaves être meubles et comme tels entrer dans la communauté, n’avoir point de suite par hypothèque, se partager également entre les cohéritiers, sans préciput et droit d’aînesse, n’être sujets au douaire coutumier, au retrait féodal et lignager, aux droits féodaux et seigneuriaux, aux formalités des décrets, ni au retranchement des quatre quints, en cas de disposition à cause de mort et testamentaire.

Art. 45
N’entendons toutefois priver nos sujets de la faculté de les stipuler propres à leurs personnes et aux leurs de leur côté et ligne, ainsi qu’il se pratique pour les sommes de deniers et autres choses mobiliaires.

Art. 46
Seront dans les saisies des esclaves observées les formes prescrites par nos ordonnances et les coutumes pour les saisies des choses mobiliaires. Voulons que les deniers en provenant soient distribués par ordre de saisies ; ou, en cas de déconfiture, au sol la livre, après que les dettes privilégiées auront été payées, et généralement que la condition des esclaves soit réglée en toutes affaires comme celle des autres choses mobiliaires, aux exceptions suivantes.

Art. 47
Ne pourront être saisis et vendus séparément le mari, la femme et leurs enfants impubères, s’ils sont tous sous la puissance d’un même maître ; déclarons nulles les saisies et ventes séparées qui en sont faites , ce que nous voulons avoir lieu dans les aliénations volontaires, sur peine, contre ceux qui feront les aliénations, d’être privés de celui ou de ceux qu’ils auront gardés, qui seront adjugés aux acquéreurs, sans qu’ils soient tenus de faire aucun supplément de prix.

Art. 48
Ne pourront aussi les esclaves travaillant actuellement dans les sucreries, indigoteries et habitations, âgés de quatorze ans et au-dessus jusqu’à soixante ans, être saisis pour dettes, sinon pour ce que sera dû du prix de leur achat, ou que la sucrerie, indigoterie, habitation, dans laquelle ils travaillent soit saisie réellement ; défendons, à peine de nullité, de procéder par saisie réelle et adjudication par décret sur les sucreries, indigoteries et habitations, sans y comprendre les nègres de l’âge susdit y travaillant actuellement.

Art. 49
Le fermier judiciaire des sucreries, indigoteries, ou habitations saisies réellement conjointement avec les esclaves, sera tenu de payer le prix entier de son bail, sans qu’il puisse compter parmi les fruits qu’il perçoit les enfants qui seront nés des esclaves pendant son bail.

Art. 50
Voulons, nonobstant toutes conventions contraires, que nous déclarons nulles, que lesdits enfants appartiennent à la partie saisie, si les créanciers, sont satisfaits d’ailleurs, ou à l’adjudicataire, s’il intervient un décret ; et, à cet effet, il sera fait mention dans la dernière affiche, avant l’interposition du décret, desdits enfants nés des esclaves depuis la saisie réelle. Il sera fait mention, dans la même affiche, des esclaves décédés depuis la saisie réelle dans laquelle ils étaient compris.

Art. 51
Voulons, pour éviter aux frais et aux longueurs des procédures, que la distribution du prix entier de l’adjudication conjointe des fonds et des esclaves, et de ce qui proviendra du prix des baux judiciaires, soit faite entre les créanciers selon l’ordre de leurs privilèges et hypothèques, sans distinguer ce qui est pour le prix des fonds d’avec ce qui est pour le prix des esclaves.

Art. 52
Et néanmoins les droits féodaux et seigneuriaux ne seront payés qu’à proportion du prix des fonds.

Art. 53
Ne seront reçus les lignagers et seigneurs féodaux à retirer les fonds décrétés, s’ils ne retirent les esclaves vendus conjointement avec fonds ni l’adjudicataire à retenir les esclaves sans les fonds.

Art. 54
Enjoignons aux gardiens nobles et bourgeois usufruitiers, amodiateurs et autres jouissants des fonds auxquels sont attachés des esclaves qui y travaillent, de gouverner lesdits esclaves comme bons pères de famille, sans qu’ils soient tenus, après leur administration finie, de rendre le prix de ceux qui seront décédés ou diminués par maladie, vieillesse ou autrement, sans leur faute, et sans qu’ils puissent aussi retenir comme fruits à leur profit les enfants nés desdits esclaves durant leur administration, lesquels nous voulons être conservés et rendus à ceux qui en sont maîtres et les propriétaires.

Art. 55
Les maîtres agés de vingt ans pourront affranchir leurs esclaves par tous actes vifs ou à cause de mort, sans qu’ils soient tenus de rendre raison de l’affranchissement, ni qu’ils aient besoin d’avis de parents, encore qu’ils soeint mineurs de vingt-cinq ans.

Art. 56
Les esclaves qui auront été fait légataires universels par leurs maîtres ou nommés exécuteurs de leurs testaments ou tuteurs de leurs enfants, seront tenus et réputés, les tenons et réputons pour affranchis.

Art. 57
Déclarons leurs affranchissements faits dans nos îles, leur tenir lieu de naissance dans nosdites îles et les esclaves affranchis n’avoir besoin de nos lettres de naturalité pour jouir des avantages de nos sujets naturels de notre royauté, terres et pays de notre obéissance, encore qu’ils soient nés dans les pays étrangers.

Art. 58
Commandons aux affranchis de porter un respect singulier à leurs anciens maîtres, à leurs veuves et à leurs enfants, en sorte que l’injure qu’ils leur auront faite soit punie plus grièvement que si elle était faite à une autre personne : les déclarons toutefois francs et quittes envers eux de toutes autres charges, services et droits utiles que leurs anciens maîtres voudraient prétendre tant sur leurs personnes que sur leurs biens et successions en qualité de patrons.

Art. 59
Octroyons aux affranchis les mêmes droits, privilèges et immunités dont jouissent les personnes nées libres ; voulons que le mérite d’une liberté acquise produise en eux, tant pour leurs personnes que pour leurs biens, les mêmes effets que le bonheur de la liberté naturelle cause à nos autres sujets.

Art. 60
Déclarons les confiscations et les amendes qui n’ont point de destination particulière, par ces présentes nous appartenir, pour être payées à ceux qui sont préposés à la recette de nos droits et de nos revenus ; voulons néanmoins que distraction soit faite du tiers desdites confiscations et amendes au profit de l’hôpital établi dans l’île où elles auront été adjugées.

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CREPUSHAIR BRAIDS BLEUBonsoir , je recherche une personne pour me coiffer qui habite dans les régions parisienne ou proche des régions parisiens . Pour me faire des crochets braids. Pour vendredi , samedi ou dimanche

Black up, maquillage, c’est quoi l’histoire?

crepushair black up make upBlack-up c’est quoi l’histoire au fait?

Je vous raconte ce que j’ai lu et entendu. En gros je rapporte si cela est faux les concernés peuvent démentir. Je tiens à préciser que j’ai lu cette histoire bien avant de fréquenter les réseaux sociaux.

L’histoire de black-up, cette marque, je la pensais américaine. Black-up ça sonne plutôt américain, eh ben non c’est une marque 100% française ou franco-ivoirienne.

Pourquoi préciser franco-ivoirienne?

Le jeune homme à l’origine de la marque est d’origine ivoirienne. Son  nom et prénom Fabrice Mahabo.  Avant 2010 ce jeune a raconté sur la toile sa mésaventure. 

Mr Mahabo createur de Black-Up affirme s’être fait dépouiller de sa marque, de son concept par ses collaborateurs. 

Voici l’histoire à vous de juger circulant sur la toile!!

« Je suis Fabrice Mahabo de nationalité ivoirienne, né le 26 septembre 1973 à Odienne (Côte-d’Ivoire). Jeune maquilleur professionnel, j’ai obtenu mon diplôme de maquillage en 1997 dans la prestigieuse école (CHRISTIAN CHAUVEAU A PARIS 8eme arrondissement).
A la sortie de l’école j’ai eu une idée qui s’est avérée géniale de développer une ligne de cosmétiques et maquillages pour femmes noires et métisses dénommée « BLACK UP ». En effet, très vite, je me suis rendu compte qu’il n’y avait pas sur le marché assez de produits de beauté spécifiquement dédiés à la peau noire et métissée. J’ai alors soumis cette idée à un associé qui a accepté de me suivre. Et nous avons ouvert notre premier « Showroom » à Paris dans le 1er arrondissement, au 12 rue Turbigo. Les activités concernaient en gros la création et le développement des produits, la recherche de contacts professionnels, de fournisseurs et l’organisation des campagnes publicitaires. A cela, il fallait ajouter les différentes démarches administratives et juridiques pour la constitution de la société, la protection de la marque « black up » à l’INPI, la gestion de l’entreprise, chose à laquelle je n’ai pas été formé à l’origine.
Apres deux (2) années d’ouverture, vu le succès de la marque black up, j’ai été contacté par le bureau d’achats du magasin le PRINTEMPS HAUSSMAN à Paris, avec lequel j’ai personnellement signé un contrat d’exclusivité de trois ( 3) ans.
Il faut rappeler qu’en fait, à l’origine, le nom administratif de ma société était « GODO BLACK UP » , en mémoire à mon regretté père, GODO ZOLEBA Guillaume, décédé à ABIDJAN(Côte-d’Ivoire), Et je détenais alors 60% des parts sociales de celle-ci, et mon unique associé 40% des parts et ce, pour un capital de départ de 7500 euros. Au 31 décembre 2009, le capital de la société s’est situé à 3 770 000 Euros, avec un chiffre d’affaires net de 3 585 614 Euros, soit une augmentation conséquente de près de 40 % par rapport à l’exercice précédent.
Après le magasin le PRINTEMPS, j’ai signé un contrat avec la chaine de magasins de produits cosmétiques SEPHORA Paris et notamment avec son établissement des Champs -Elysées. Et, un autre contrat avec les GALERIES LAFAYETTE Paris. Ensuite, j’ai été contacté par la renommée chaine de magasins MACY’S aux USA, où je me suis rendu pour signer le contrat.
En 2004 nous étions à plus de 230 points de ventes. La société commençait déjà à connaître une expansion fulgurante, générant ainsi un besoin en cash flow énorme, au-delà des capacités financières de mon associé et moi. Les banques se sont montrées réticentes à nous suivre, vu notre création récente. C’est à ce moment que mon associé, a fait appel à un investisseur privé pour soutenir le développement de la société. C’est au regard des conditions et des modalités d’entrée de cet investisseur au sein du capital de la société que les choses se sont faites au mépris de la règlementation en vigueur et de l’éthique dans le monde des affaires.
En lieu et place d’une relation financière avec ledit investisseur, j’héritais d’un nouvel associé, sans aucun consentement de ma part!
Bien plus, dès l’arrivée de ce nouvel associé, ce dernier a fait main basse sur la création artistique et le management. Les réunions ne se tenaient plus au siège de GODO BLACK UP, mais plutôt dans les locaux d’une de ses nombreuses entreprises. Je ne prenais plus part aux réunions, car je n’y étais plus convié. Or je continuais à soumettre mes idées de création au nouvel associé qui, ayant constitué une nouvelle équipe, n’avait que faire. L’ambiance au sein de ma société s’est détériorée. Et le personnel, monté contre moi, ne m’adressait plus la parole.
La gérance, me fut retirée, et je fus réduit au simple statut de salarié.
En 2007, j’ai été abusivement licencié avec interdiction totale de fréquenter les points de ventes et le bureau. J’ai également reçu des procès-verbaux d’assemblées générales, auxquelles je n’avais jamais participé, mais prétendument signées de ma main.
C’est ainsi, qu’à ma grande surprise, j’ai vu mes parts sociales diluées au fil du temps au point d’être réduites à…3% du capital social. Depuis mon licenciement, j’ai entamé deux procédures judiciaires, dont une devant le Conseil des Prud’ hommes de Paris (Maître Sandrine AGUTTE, avocat au Barreau de Paris) pour réclamer mes droits bafoués de salarié, et l’autre devant le Tribunal de Commerce de Paris (Maître Honoré EBELLE, avocat au Barreau de Paris) afin de contester les conditions de dilution de mes parts sociales. Toutes ces procédures sont en cours.
A ce jour, aucune proposition sérieuse d’un règlement amiable ne m’a été faite par mes « associés », sauf des tentatives vaines d’intimidation et autres menaces et chantages que je reçois de la part de leurs Conseils, suggérant
qu’ils ont « le bras long ».
Cette note a pour but, d’informer tout internaute et la justice française des conditions dans lesquelles j’ai été abusivement traité. Les comportements de mes « associés » sont inhumains et manifestement scandaleux. Cette manipulation peut arriver à tout jeune entrepreneur. Dans de pareilles circonstances, je vous conseillerai de ne pas hésiter à recourir à un avocat indépendant et dûment qualifié afin de faire valoir vos droits car nous sommes bel et bien dans un pays de droits.
Mon devoir était, étant étranger et résidant en France, de travailler dur et de me battre pour m’intégrer au lieu de vivre aux crochets de l’Etat français qui m’a donné l’hospitalité.
Je souhaite beaucoup de courage, d’espérance à tout entrepreneur se trouvant dans la même situation que moi. Il ne serait pas de bon aloi de baisser les bras, le combat doit se poursuivre !
QUE DIEU VEILLE SUR VOUS. »
Très cordialement, Fabrice Mahabo

Kedrick Lamar ose aux Grammy Awards

Décidément les chanteurs américains étonnent et détonnent ces temps-ci, de par leur prouesse, de par leur talent mais aussi pour leur prise de position politico-sociale.             Le chanteur a reçu 5  récompenses pour ses performances artistiques. Sur scène il nous en a fait une démonstration politico-sociale ce lundi 15 février 2016 à Los Angeles.

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Lamar Alright performance

Évoquer la haine de la police américaine envers les populations minoritaires au pays de l’oncle Sam n’est pas chose facile pour une star d’envergure international. Certains l’ont fait en bravant les codes du showbizz.

Après Beyoncé c’est autour du rappeur  Kendrick Lamar Duckworth de défier les règles du tout baigne dans le meilleur des mondes au Staples Center lors de la céremonie des Grammy Awards. Rappelons que les Grammies existent depuis 1958. Ce prix récompense les meilleurs artistes ainsi que les meilleurs techniciens dans le domaine de la musique. Les Grammy Awars sont décernées par la Recording Academy connu également sous l’appellation de National Academy of Recording Arts and Sciences.

Le chanteur a fait son apparition sur scène avec un oeil au beurre noir. Comme si l’oeil ne suffisait pas pour évoquer la violence, les bavures, la souffrance de certains américains, un décor de prison en complément.

Rajoutons à cela qu’il est apparu sur scéne avec des menottes et des entraves. Dans ce décor inattendu le chanteur de Compton a entonné sa chanson Alright. Un extrait des paroles de la chanson Alright chanté par l’américain lors de la céremonie des Grammy Awards.

ALRIGHT traduction d’un couplet

……  Ce que je fais de bien et de mal, c’est ok jusqu’à ce que je sois réglo avec Dieu

Quand tu sais

On nous a blessés, mis à terre déjà

Nigga, quand ma fierté était humiliée

Je regardais le monde en disant genre «On va où, nigga?»

Et on déteste les flics

Veulent nous tuer dans la rue, c’est sûr

Nigga, je suis devant la porte du prêtre

J’ai les genoux qui tremblent, et mon flingue va peut-être partir

Mais ça va aller

Nigga, ça va aller

Nigga, ça va aller

Ça va aller

Tu m’entends, tu me sens? Ça va aller

Nigga, ça va aller

Hein? Ça va aller

Nigga, ça va aller

Tu m’entends, tu me sens? Ça va aller.

Je garde la tête droite

Croix de bois croix de fer si je mens je vais en enfer

M’aimer c’est compliqué

Trop peur, ça change tout le temps

Moi ça va, et tu es mon chouchou

Des nuits noires dans mes prières

Je me souviens que tu étais embrouillé

Tu utilisais ton influence de traviole, et moi aussi parfois

J’abusais de mon pouvoir plein de rancœur

Rancœur qui se transformait en dépression profonde

Je me retrouvais à hurler dans la chambre d’hôtel

Je voulais pas m’autodétruire ………

 

Lotion de rinçage clarifiante

crepushair cheveux crepus.jpgVotre dernier shampoing clarifiant remonte à quand?
Jamais réalisé, il y a plus de deux mois … c’est quoi encore ce truc !
Inutile  de paniquer, de débourser en frais d’envoi pour l’achat d’un shampoing clarifiant.
En attendant l’achat d’un shampoing clarifiant qui n’est pas indispensable. Nous pouvons réaliser notre Lotion de Rinçage Clarifiante maison.
Le secret d’une bonne Lotion de Rinçage Clarifiante n’a absolument rien d’extraordinaire.
Lisez la suite je vous propose une recette.
L’ingrédient de base est facile à trouver, peu importe le pays ou vous vous trouvez.
C’est bien de proposer une recette, mais savez vous à quoi cela sert de « clarifier « ses cheveux et en quoi est ce utile?
Si oui passez directement à la recette!
Sinon, cliquez et lisez la suite.
En moyenne nous utilisons deux à trois produits pour prendre soin de nos cheveux.
Shampoing, après-shampoing, bain d’huile, masque, des onguents et autres.
Tous ces produits laissent des substances, des résidus  dans nos cheveux.
Ces résidus sont à enlevés. C’est à cela que servira notre Lotion Clarifiante Rinçante (LCR) éliminer les résidus des produits  utilisés.
Alors utiliser votre méthode de soin capillaire habituel (no poo ou tout autre méthode). Petit conseil:
Choisissez des produits non agressifs.
Une préférence pour les produits sans sulfate, sans paraben sans silicone et autres substances déconseillées et inutiles.
Lors du rinçage utiliser la LCR.
Pour concocter une Lotion Rinçante Clarifiante il vous faut un élément indispensable le bicarbonate de sodium. Le bicarbonate de sodium est un produit utile à tous. C’est l’un des produits à avoir dans sa cuisine, dans sa pharmacie, dans sa salle de bain.
 Les ingredients:
 Bicarbonate de sodium, de l’eau, au choix  de l’huile essentielle de menthe poivrée,  d’eucalyptus, ou de citronnelle . Vous n’avez pas d’huiles essentielles pas de panique. Vous pouvez vous en passez.
Lotion Rinçante Clarifiante, la recette.
  • 10 gouttes d’huiles essentielles
  • 2 litre d’eau
  • Une cuillère de bicarbonate
Transférez l’eau dans un bol
Ajoutez l’huile essentielle
Ajoutez la bicarbonate
Mélangez le tout.
Cette Lotion de Rinçage Clarifiante est a appliquée après le masque ou l’après-shampoing. Elle ne nécessite aucun rinçage.
Séchez vos cheveux puis coiffez-vous comme d’habitude
Je vous conseille d’utilisez une huile végétale ou du beurre de karité. Vos cheveux vous remercieront.
Voilà n’hésitez pas à nous donner votre avis sur cette lotion.
Merci pour le partage de l’article.