Archives de Catégorie: Société

Est-ce que Black up se cache derrière « Teint Ethnique » de Sephora, si oui pourquoi?

Observez bien le panneau « Teint Ethnique » de Sephora. Que voyez-vous?  Pouquoi est ce que la marque pionnière du maquillage pour peaux « noires »  se fait toute petite?
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Les réseaux sociaux ont-ils ternis l’image de Black UP ? Lisez l’histoire de Black Up pour mieux comprendre.

Black-up c’est quoi l’histoire au fait?

Je vous raconte ce que j’ai lu et entendu. En gros je rapporte si cela est faux les concernés peuvent démentir. Je tiens à préciser que j’ai lu sur le site au féminin.com cette histoire, bien avant de fréquenter les réseaux sociaux.

L’histoire de black-up, cette marque, je la pensais américaine. Black-up ça sonne plutôt américain, eh ben non c’est une marque 100% française ou franco-ivoirienne.

Pourquoi préciser franco-ivoirienne?

Le jeune homme à l’origine de la marque est d’origine ivoirienne. Son  nom et prénom Fabrice Mahabo.  Avant 2010 ce jeune a raconté sur la toile sa mésaventure. 

Mr Mahabo createur de Black-Up affirme s’être fait dépouiller de sa marque, de son concept par ses collaborateurs. 

Voici l’histoire à vous de juger circulant sur la toile!!

« Je suis Fabrice Mahabo de nationalité ivoirienne, né le 26 septembre 1973 à Odienne (Côte-d’Ivoire). Jeune maquilleur professionnel, j’ai obtenu mon diplôme de maquillage en 1997 dans la prestigieuse école (CHRISTIAN CHAUVEAU A PARIS 8eme arrondissement).
A la sortie de l’école j’ai eu une idée qui s’est avérée géniale de développer une ligne de cosmétiques et maquillages pour femmes noires et métisses dénommée « BLACK UP ». En effet, très vite, je me suis rendu compte qu’il n’y avait pas sur le marché assez de produits de beauté spécifiquement dédiés à la peau noire et métissée. J’ai alors soumis cette idée à un associé qui a accepté de me suivre. Et nous avons ouvert notre premier « Showroom » à Paris dans le 1er arrondissement, au 12 rue Turbigo. Les activités concernaient en gros la création et le développement des produits, la recherche de contacts professionnels, de fournisseurs et l’organisation des campagnes publicitaires. A cela, il fallait ajouter les différentes démarches administratives et juridiques pour la constitution de la société, la protection de la marque « black up » à l’INPI, la gestion de l’entreprise, chose à laquelle je n’ai pas été formé à l’origine.
Apres deux (2) années d’ouverture, vu le succès de la marque black up, j’ai été contacté par le bureau d’achats du magasin le PRINTEMPS HAUSSMAN à Paris, avec lequel j’ai personnellement signé un contrat d’exclusivité de trois ( 3) ans.
Il faut rappeler qu’en fait, à l’origine, le nom administratif de ma société était « GODO BLACK UP » , en mémoire à mon regretté père, GODO ZOLEBA Guillaume, décédé à ABIDJAN(Côte-d’Ivoire), Et je détenais alors 60% des parts sociales de celle-ci, et mon unique associé 40% des parts et ce, pour un capital de départ de 7500 euros. Au 31 décembre 2009, le capital de la société s’est situé à 3 770 000 Euros, avec un chiffre d’affaires net de 3 585 614 Euros, soit une augmentation conséquente de près de 40 % par rapport à l’exercice précédent.
Après le magasin le PRINTEMPS, j’ai signé un contrat avec la chaine de magasins de produits cosmétiques SEPHORA Paris et notamment avec son établissement des Champs -Elysées. Et, un autre contrat avec les GALERIES LAFAYETTE Paris. Ensuite, j’ai été contacté par la renommée chaine de magasins MACY’S aux USA, où je me suis rendu pour signer le contrat.
En 2004 nous étions à plus de 230 points de ventes. La société commençait déjà à connaître une expansion fulgurante, générant ainsi un besoin en cash flow énorme, au-delà des capacités financières de mon associé et moi. Les banques se sont montrées réticentes à nous suivre, vu notre création récente. C’est à ce moment que mon associé, a fait appel à un investisseur privé pour soutenir le développement de la société. C’est au regard des conditions et des modalités d’entrée de cet investisseur au sein du capital de la société que les choses se sont faites au mépris de la règlementation en vigueur et de l’éthique dans le monde des affaires.
En lieu et place d’une relation financière avec ledit investisseur, j’héritais d’un nouvel associé, sans aucun consentement de ma part!
Bien plus, dès l’arrivée de ce nouvel associé, ce dernier a fait main basse sur la création artistique et le management. Les réunions ne se tenaient plus au siège de GODO BLACK UP, mais plutôt dans les locaux d’une de ses nombreuses entreprises. Je ne prenais plus part aux réunions, car je n’y étais plus convié. Or je continuais à soumettre mes idées de création au nouvel associé qui, ayant constitué une nouvelle équipe, n’avait que faire. L’ambiance au sein de ma société s’est détériorée. Et le personnel, monté contre moi, ne m’adressait plus la parole.
La gérance, me fut retirée, et je fus réduit au simple statut de salarié.
En 2007, j’ai été abusivement licencié avec interdiction totale de fréquenter les points de ventes et le bureau. J’ai également reçu des procès-verbaux d’assemblées générales, auxquelles je n’avais jamais participé, mais prétendument signées de ma main.
C’est ainsi, qu’à ma grande surprise, j’ai vu mes parts sociales diluées au fil du temps au point d’être réduites à…3% du capital social. Depuis mon licenciement, j’ai entamé deux procédures judiciaires, dont une devant le Conseil des Prud’ hommes de Paris (Maître Sandrine AGUTTE, avocat au Barreau de Paris) pour réclamer mes droits bafoués de salarié, et l’autre devant le Tribunal de Commerce de Paris (Maître Honoré EBELLE, avocat au Barreau de Paris) afin de contester les conditions de dilution de mes parts sociales. Toutes ces procédures sont en cours.
A ce jour, aucune proposition sérieuse d’un règlement amiable ne m’a été faite par mes « associés », sauf des tentatives vaines d’intimidation et autres menaces et chantages que je reçois de la part de leurs Conseils, suggérant
qu’ils ont « le bras long ».
Cette note a pour but, d’informer tout internaute et la justice française des conditions dans lesquelles j’ai été abusivement traité. Les comportements de mes « associés » sont inhumains et manifestement scandaleux. Cette manipulation peut arriver à tout jeune entrepreneur. Dans de pareilles circonstances, je vous conseillerai de ne pas hésiter à recourir à un avocat indépendant et dûment qualifié afin de faire valoir vos droits car nous sommes bel et bien dans un pays de droits.
Mon devoir était, étant étranger et résidant en France, de travailler dur et de me battre pour m’intégrer au lieu de vivre aux crochets de l’Etat français qui m’a donné l’hospitalité.
Je souhaite beaucoup de courage, d’espérance à tout entrepreneur se trouvant dans la même situation que moi. Il ne serait pas de bon aloi de baisser les bras, le combat doit se poursuivre !
QUE DIEU VEILLE SUR VOUS. »
Très cordialement, Fabrice Mahabo

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Boucles et cheveux crepus !! Méthode paille

Se boucler les cheveux avec des pailles #crepushair @crepushair                         
L’art de redéfinir les boucles du cheveu crepu grâce à une méthode simple et facile.
Hydrater
Diviser les cheveux par petites sections
Appliquer les pailles
Découper les pailles en deux
Laisser sécher à l’air libre de préférence
Retirer les pailles
Coiffer comme désirer
Astuce: une petite pointe de gel à mélanger au produit hydratant, ou à appliquer directement sur les cheveux pour plus de maintien des boucles …
Les pailles utiliser sont les pailles utilisés pour boire. Vous pouvez les acheter au supermarché, au marché. Choisir des pailles de bonnes qualités, évitez les pailles trop souples. Les pailles de chez MC DO sont une bonne référence en matière de qualité.
N’hésitez pas à partager l’article

Melenchon est franc-maçon !

Scoop ou pas scoop, Jean Luc Melenchon joue à l’insoumis. Il ne respecte pas les valeurs de la franc-maçonnerie. Le journal Lepoint a révélé qu’une plainte était en cours au siège du Grand Orient contre JLM. Je blogue, j’apprends. Et là j’apprends que l’homme anti-système est franc-maçon. L’homme que facebookiens et facebookiennes fan de théories du complot adulent. L’homme différent, l’homme anti-capital. Je précise que JLM n’a jamais caché qu’il était franc-maçon.

Pourquoi cette plainte? Lisez la capture d’écran et vous saurez.Melenchon le franc-maçon

Femme Noire !!

Adopte un negre

Tirailleurs sénégalais, SIGNONS la PÉTITION !!

crepushair-tirailleurs-senegalaisSOUTENONS  les tirailleurs sénégalais face à cette France tyrannique.

Pourquoi un tel mépris de la part des présidents, des ministres français ect…

Peu importe notre nationalité, peu importe  qui nous sommes, nous sommes concernés, tu es concernée. Signons la pétition !!!

 » « Je ne comprends pas pourquoi on n’a pas la nationalité française, on est nés français, on a combattu pour la France ! » Ndongo Dieng, Sénégalais, 81 ans, scrute des photos d’une cérémonie officielle de Bondy à laquelle il participait, en juin 2016, en tant qu’ancien combattant français. « Tous les ans, on y dépose une gerbe, nous, les tirailleurs. » Aujourd’hui, celui qui était colonel dans l’Algérois est logé dans un 17 mètres carrés du foyer social de la ville, et touche 335 euros par semestre.  »

SIGNONS la Pétition !!

« les tirailleurs sénégalais sont des troupes d’infanterie coloniale recrutées en Afrique subsaharienne engagées aux côtés de la France dans ses différentes opérations militaires de 1857 à 1960. Que ce soit pour ses guerres de conquêtes coloniales, pour les deux conflits mondiaux, pour les guerres d’Indochine ou d’Algérie, la France a largement fait appel à ces combattants africains afin de pallier le manque d’effectif dans les rangs de son armée. »

Hier ils se sont battus face à l’Allemagne nazie pour une France libre.Aujourd’hui cette même France qui donne des leçons de morale au reste du monde, refuse de leur attribuer la nationalité française. Ces hommes courageux  âgées de plus de 75 ans méritent bien plus que la nationalité française.

« Les tirailleurs sénégalais, ces hommes qui ont combattu dans les rangs de l’armée française pour la France, ont versé leur sang et risqué leur vie pour un pays qui s’obstine à leur refuser la nationalité française.

La France a clôturé avec fracas le débat sur la déchéance de nationalité, la question de « qui mérite d’être français » est au cœur des débats, les discriminations divisent toujours davantage notre pays… Dans un tel contexte, il est grand temps pour la France de leur offrir ce geste de respect et de reconnaissance. Au risque qu’il ne soit, pour ces hommes âgés de 76 à 88 ans, bientôt trop tard. »

Je ne les soutiens pas pour  l’Indochine ou encore l’Algérie je les soutiens car la France prône l’égalité, la fraternité, la France a participé à la déstabilisation de certains pays au nom de l’égalité, au nom de la liberté au nom de la fraternité. Pourquoi est-elle injuste face à ces hommes qui ont combattus Hitler pour elle?

Ce traitement laisse à penser que la  France du 21 ème siècle pense comme l’Allemagne nazie ( ce ne sont pas des hommes, ils ne sont pas de la « race blanche »), les tirailleurs sénégalais sont une menace pour l’identité française, pour la « race française » ou encore pour la « race blanche ».

La suite est ici

https://www.change.org/p/pour-la-naturalisation-des-tirailleurs-s%C3%A9n%C3%A9galais?recruiter=210258961&utm_source=share_petition&utm_medium=copylink

Bois d’ébène, film de l’esclavage?

Bois d’ébène

Durée : 90 (minutes)
Genre : historique
Type : docu-fiction
Année : 2016
Pays : Sénégal

Réalisateur :
Moussa TOURÉ

Au 15ème siècle, un gigantesque trafic humain se met en place entre l’Europe, l’Afrique et l’Amérique, qui ne cessera qu’au 19ème . Entre temps, plus de 11 millions de personnes auront été arrachées à la terre d’Afrique, échangés contre du tissu des armes, de l’alcool. Construit comme une fiction, ce film choral verra se croiser, se répondre les récits que nous ont laissé les protagonistes et victimes de la traite et de l’esclavage. Voix mêlées révoltantes ou émouvantes, toutes nées au cœur du drame et à qui 2 siècles n’ont rien fait perdre de leur capacité à nous émouvoir.

Pour traiter d’un thème aussi important que l’esclavage, la forme du documentaire-fiction nous paraît tout particulièrement adaptée : elle nous permet d’approcher au plus près la réalité de ces trafics humains, de l’étudier à l’échelle de chacun des protagonistes en jeu, tout en la resituant dans son contexte. Il s’agira ici d’aller plus loin que le simple constat d’exploitation de l’homme par l’homme pour explorer en profondeur un système commercial et social complexe qui a dominé l’économie mondiale entre le 17ème et le 19ème siècle, et qui a installé durablement des concepts qui régissent aujourd’hui notre système économique: monopole, libre commerce, rentabilité.

Sénégal / France, 2016, docu-fiction, 1h35min

Bois d’ébène est un docu-fiction produit par les films d’ici 2 et les films du Crocodile (la société de Moussa Touré) avec le soutien de France Télévisions.

Réalisateur : Moussa Touré
Scénariste : Jacques Dubuisson

Texte Wilson Decembre FB

Merci de partager! si vous avez d’autres films d’autres documentaires, un commentaire est le bienvenu

Black boy ce livre, une histoire! Richard Wright

CREPUSHAIR BLACK BOY RICHARD WRIGHTRichard Wright partage des instants de sa vie, de « ses vies » dans ce roman autobiographique.

Selon certains c’est l’un des premiers romans écrits par des noirs américains sur leurs conditions de vie.

Black Boy , a été écrit par Richard WRIGHT et publié en 1945. Dans ce livre il dénonce l’injustice subit par des hommes et des femmes au quotidien.

Quelques « lignes » extraites de « Blackboy »:

« à regarder manger les Blancs, mon estomac vide se contractait, et une colère sourde montait en moi. Pourquoi ne pouvais-je manger quand j’avais faim ? Pourquoi faut-il toujours que j’attende jusqu’à ce que les autres aient fini ? Je n’arrivais pas à comprendre pourquoi certaines personnes avaient assez à manger et d’autres pas.»

« Rien n’était plus étranger à mon entourage que le fait d’écrire ou de désirer s’exprimer par le truchement de l’écriture. Mais je n’oublierai jamais l’expression d’ahurissement et d’égarement qui se montra sur le visage de la jeune femme quand je levai les yeux sur elle après avoir fini ma lecture. Au fond, son impuissance à saisir ce que j’avais fait ou essayé de faire me flatta. Par la suite, chaque fois que je me rappelais sa réaction, je souriais joyeusement pour quelque inexplicable raison. »

« J’approchais de mes dix-sept ans et je me demandais si je pourrais jamais me libérer de ce fléau. Ce que disait Griggs était exact, mais je me sentais totalement incapable de passer mon temps à calculer, à prévoir, à me contenir, à tramer. Je me rappelais pendant de courts moments qu’il fallait feindre, mais ensuite, je n’y pensais plus et j’agissais à nouveau avec franchise et naturel, non pas avec le désir de faire du mal à quiconque, mais oubliant tout simplement les discriminations artificielles de race et de classe ; j’agissais de même avec les Blancs et avec les Noirs, c’était ma façon normale de me comporter avec tout le monde.»

Auteur Richard Wright
Pays Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Roman autobiographique
Version originale
Langue Anglais
Titre Black Boy’
Éditeur Harper & Brothers
Lieu de parution New York
Date de parution 1945
Version française
Traducteur Marcel Duhamel, Andrée R. Picard
Éditeur Gallimard
Date de parution 1947

Black Boy a une suite intitulée Une faim d’égalité.  Bientôt un résumé de Une faim d’égalité et d’autres livres. Partageons pour mieux comprendre.